Halls et bâtiments industriels

Extension de hall sans arrêter la production

Fondations, semelles isolées, longrines, platines, dallage et raccord à la structure existante, phasés pour que votre production continue pendant les travaux.

  • 400 m² à Ersteinsite resté en exploitation
  • 16 platines, longrines et semellesen deux jours d'intervention
  • Un seul interlocuteurdu chiffrage à la réception
Extension en cours le long d'un hall industriel existant, avec longrines, massifs à platines, joint vertical et premières colonnes métalliques, clôture de chantier devant la zone d'activité

Avant le premier coup de pelle

Le phasage se construit avant le chantier, pas au fil des jours

  1. Ce qui reste accessible à l'exploitation1Le découpage en zonesCe qui bascule en emprise chantier, avec des dates fermes de bascule.
  2. Sciage, démolition de façade, vibration du béton2Les fenêtres bruyantesPositionnées hors des périodes sensibles de l'atelier ; livraisons de béton et manutentions lourdes regroupées.
  3. Les moments où l'exploitation doit vraiment s'arrêter3Les points d'arrêt, identifiés et validés par l'exploitantPlutôt qu'une promesse de zéro interruption ; à Erstein, cette préparation a tenu deux jours.

La méthode

Intervenir sans arrêter la production, en cinq points

Sur un site en activité, l'ordre des tâches ne se décide pas au fil du chantier.

À Erstein, semelles isolées, longrines et 16 platines ont été réalisées en deux jours sur un site resté en exploitation, charpente reçue ensuite sur des ancrages conformes.

Décrire mon projet d'extension Fondations et massifs pour charpente métalliqueHall industriel à Haguenau : le lot béton
  1. 01Les accès poids lourds

    Itinéraire des toupies et de la pompe à béton, aire de stationnement et de lavage définis avant le démarrage, rotation calée sur les créneaux de livraison de l'exploitant.

  2. 02La coactivité

    Emprise clôturée et signalée avec un accès unique, circulations séparées entre les engins de chantier et les flux internes, plan de prévention établi avec l'exploitant, zones de levage neutralisées pendant les manutentions.

  3. 03La coordination SPS

    Quand un coordinateur sécurité et protection de la santé est désigné, nous appliquons son plan général de coordination et remettons notre plan particulier avant intervention.

  4. 04Les platines pour la charpente

    Plans d'ancrage du charpentier récupérés, entraxes validés avant fabrication des gabarits, altitudes et entraxes contrôlés après coulage, avant l'arrivée de la grue mobile réservée à la journée.

  5. 05Les réservations et les réseaux

    Fosses, massifs de machines et réseaux définis avec l'exploitant ; sondages préalables et fouilles à la main aux abords des réseaux existants.

Joint vertical en matériau compressible entre le soubassement de l'existant et le béton neuf d'une extension industrielle
Dimensionnement : bureau d'études structure

Le raccord

L'extension et l'existant ne se déforment pas de la même manière

L'existant a déjà consommé une partie de son tassement et son béton a fini de sécher, la partie neuve non. Relier les deux structures de façon rigide expose la jonction à la fissuration : la liaison est traitée comme un ouvrage à part entière.

  • Joint de dilatationNF DTU 20.1 P4 : 25 à 35 m entre joints dans l'Est, quasi systématique dès qu'une extension prolonge un hall
  • Joint de séparation parasismique464 des 514 communes du Bas-Rhin en zone 3 : l'extension séparée par un joint est dimensionnée comme une construction neuve (NF EN 1998-1), largeur minimale recommandée 4 cm
  • Fondations mitoyennes et dallagela fouille neuve ne déchausse pas la fondation existante (décalage ou phasage par plots) ; dallage neuf désolidarisé de l'ancien avec armature de rive
Halls et bâtiments industriels

Questions fréquentes

Les questions sur une extension industrielle

Cinq réponses factuelles, avec le chantier, les normes et les seuils qui les fondent. Le reste se règle sur site.

Poser ma question
  • Dans la très grande majorité des cas, non. Nous découpons le chantier en zones et calons les phases bruyantes ou encombrantes sur des fenêtres validées avec vous. À Erstein, les semelles, les longrines et les 16 platines d'une extension de 400 m² ont été réalisées en 2 jours sur un site resté en activité. Les rares points d'arrêt sont identifiés et annoncés en heures avant le démarrage.

  • Par un joint qui désolidarise les deux structures. Le NF DTU 20.1 P4 fixe dans l'Est de la France un espacement de 25 à 35 mètres entre joints de dilatation. En zone de sismicité 3, l'arrêté du 22 octobre 2010 prévoit qu'une extension séparée par un joint est dimensionnée comme une construction neuve selon la norme NF EN 1998-1, avec une largeur minimale de 4 cm recommandée.

  • Au-delà de 20 m² créés, ou 40 m² en zone urbaine couverte par un plan local d'urbanisme, le permis de construire est obligatoire. Une extension de hall dépasse presque toujours ces seuils. Et toute personne morale déposant un permis doit recourir à un architecte, sans seuil de surface. Une société est donc concernée quelle que soit la surface créée.

  • Dans le Bas-Rhin, la mise hors gel impose 80 cm minimum sous le terrain fini, selon le fascicule FD P 18-326 et le NF DTU 13.1. La profondeur réelle et le type de fondation, semelles isolées, filantes ou longrines, sont fixés par l'étude géotechnique et le bureau d'études structure, en fonction des descentes de charges de la charpente.

  • Oui, une fois le clos et couvert en place. Le NF DTU 13.3 partie 1 fixe une épaisseur minimale de 150 mm et un dosage de 280 à 400 kg de ciment par m³ ; le dallage neuf est désolidarisé du dallage existant par un joint et une armature de rive adaptés, et dimensionné sur les charges réelles de l'exploitation.

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Collectifs, halls et infrastructures : chaque chantier présenté ici a été exécuté par ZM Génie Civil.

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La surface visée, la nature du bâtiment existant, le type de charpente prévu et vos contraintes d'exploitation. Nous revenons avec les questions techniques utiles et, si le projet entre dans notre périmètre, une visite sur site.

  • Votre dossier est lu par l'interlocuteur qui suivra ensuite le chantier, du chiffrage à la réception.
  • ZM Génie Civil · 3 rue Maurice Koechlin, 67500 Haguenau · 06 98 27 01 06
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