Voiles en béton armé coulés en place contre les terres, protection noire sur la face enterrée, aciers en attente en tête

Particuliers · partout en Alsace

Mur de soutènement en béton armé, coulé en place

Un mur de soutènement ne porte pas la terre, il encaisse une poussée : semelle sous le gel, aciers côté terre, drainage complet et remblai par couches.

Avant de commencer

Pourquoi un mur de soutènement tient, ou tombe : six points à vérifier

Derrière le mur, le sol pousse à l'horizontale, presque pas en haut et au maximum en bas, et l'eau aggrave tout. Les désordres viennent presque toujours d'un de ces six points.

Faire vérifier mon talus
  1. 01

    La hauteur retenue

    Un mur qui tientla différence de niveau entre amont et aval, partie enterrée compriseUn mur en sursisla hauteur visible du mur fini
  2. 02

    La semelle

    Un mur qui tientlarge, ancrée sous les 80 cm de hors gel du Bas-RhinUn mur en sursisétroite ou posée trop haut
  3. 03

    Le ferraillage

    Un mur qui tientaciers principaux côté terre, recouvrements et enrobage respectésUn mur en sursisaciers du mauvais côté ou trop courts
  4. 04

    Le drainage

    Un mur qui tientprotection amont, drainant et filtre, drain en pied avec exutoire, barbacanesUn mur en sursisabsent, sous-dimensionné ou colmaté
  5. 05

    Les surcharges en tête

    Un mur qui tientstationnement, allée, abri, piscine : annoncés avant le coulageUn mur en sursisdécouverts après
  6. 06

    Le remblai

    Un mur qui tientmatériau drainant, par couches, sans compacter contre un béton jeuneUn mur en sursisdéblais argileux déversés d'un coup

Des barbacanes qui coulent après un orage sont une bonne nouvelle. Le drainage est le poste qu'on ne voit plus une fois le remblai fait, et celui qui tient le mur.

Le déroulé

Comment on construit un mur de soutènement, en 5 étapes

01Implantation et fouille

L'axe du mur est tracé, la fouille ouverte en pied de talus aux dimensions de la semelle, sous les 80 cm de hors gel, puis un béton de propreté est coulé.

02Semelle et attentes

Nappes de la semelle sur cales, aciers en attente qui remonteront dans le voile : la longueur de recouvrement est le point le plus sensible de l'ouvrage.

03Voile coffré et coulé

Coffrage des deux faces, aciers verticaux principaux côté terre, coulage par passes avec vibration : un voile coulé d'un seul tenant n'a pas de joint faible.

04Drainage complet

Protection de la face amont, matériau drainant et géotextile, drain en pied avec exutoire, barbacanes tous les mètres environ.

05Remblai par couches

Remblai monté par couches successives sans compacter brutalement contre le voile, puis le terrain amont est rendu.

  1. 01Implantation et fouille
  2. 02Semelle et attentes
  3. 03Voile coffré et coulé
  4. 04Drainage complet
  5. 05Remblai par couches

Deux ouvrages

Mur cantilever ou mur poids : le choix se fait sur la hauteur et la place, pas sur le goût

Sur un terrain de maison, la réponse est presque toujours le cantilever en T renversé. Le mur poids garde son sens en faible hauteur, quand on a un bon sol d'assise et de la place en pied. Les deux se coulent en place.

Murs et clôtures maçonnés : quand ce n'est pas du soutènement
Semelle de mur de soutènement coulée, aciers verticaux en attente sur deux rangs, massif drainant et géotextile contre le talus
Solution A · cantilever

Le mur cantilever en T renversé

Une semelle large enterrée sur laquelle repose un voile mince : le poids des terres sur la semelle stabilise l'ouvrage.

  • Du mètre à plusieurs mètres de hauteur
  • De l'acier bien placé, une semelle large
  • Angles, courbes, raccords : tout est coulable
Mur poids en béton décoffré, face avant légèrement inclinée, barbacanes en pied et bande de gravier le long du gazon
Solution B · mur poids

Le mur poids

L'ouvrage résiste par sa propre masse, sans semelle en retour significative.

  • Faibles hauteurs, jusqu'à environ 1 m à 1,50 m
  • Beaucoup de matière, peu d'acier
  • Un bon sol d'assise indispensable

Autour du mur

Choisir le mur, le chiffrer, le faire construire près de chez vous

Le mur près de chez vous, puis les autres ouvrages du jardin : une clôture, une dalle, le support d'une piscine se fondent et se ferraillent avec la même rigueur qu'un mur de soutènement.

Réalisations

Nos dernières réalisations

Un mur de soutènement et un voile de sous-sol enterré, c'est le même métier : chaque chantier présenté ici a été mené par ZM Génie Civil.

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Sélection de chantiers

Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose avant de tenir un talus

Six réponses courtes, avec les faits qui comptent. Pour le reste, le relevé sur place est fait pour ça.

Poser ma question
  • Un ouvrage de soutènement strict est dispensé de formalité au titre de l'article R421-3 du code de l'urbanisme. Dès qu'il fait aussi office de clôture et dépasse 2 m au-dessus du sol naturel, une déclaration préalable est nécessaire, et au-delà de 4 m un permis de construire. En secteur protégé, une déclaration est exigée quelle que soit la hauteur. Le PLU de votre commune peut être plus strict : c'est le document à consulter en premier.

  • Dans le Bas-Rhin, la profondeur hors gel retenue est de 80 cm, selon le fascicule AFNOR FD P 18-326 et le DTU 13.1. La semelle descend donc au minimum à ce niveau, et plus bas si le sol d'assise est médiocre ou si la hauteur retenue l'impose.

  • À partir de la hauteur retenue (différence de niveau entre amont et aval, partie enterrée comprise), de la nature du sol d'assise et du remblai, des surcharges en tête (stationnement, allée, piscine) et de la présence d'eau. Le calcul donne la largeur de la semelle, l'épaisseur du voile et les aciers côté terre. Au-delà de 4 m de hauteur, le dimensionnement par un bureau d'études et un drainage complet s'imposent ; en dessous, nous dimensionnons l'ouvrage à partir du relevé du terrain.

  • Celui qui correspond à la hauteur et au terrain. En faible hauteur, avec de la place en pied, un mur poids ou un gabion suffit ; dès que la hauteur monte, le mur cantilever en T renversé coulé en place retient le plus avec le moins de matière. Six leviers font le prix, et aucun ne se devine depuis la rue : la hauteur retenue, le sol d'assise, le terrassement, le drainage, l'accès du béton et la finition de la face vue.

  • Dans la grande majorité des cas, la cause est le drainage : sans drain en pied, sans exutoire et sans barbacanes fonctionnelles, l'eau retenue ajoute une pression que l'ouvrage n'encaisse pas. Vient ensuite la semelle, souvent trop étroite ou trop haute. Un mur qui a déjà basculé ne se redresse pas : il se reprend, et cela commence par un relevé sur place.

  • Oui, à condition que l'ouvrage soit entièrement sur votre parcelle et que le PLU ne fixe pas de recul. Deux points se règlent avant : l'emprise de terrassement, car la semelle est toujours plus large que le mur, et l'exutoire du drainage, le code civil interdisant d'aggraver l'écoulement naturel des eaux vers le fonds voisin, articles 640 et 641.

Contact

Envoyez-nous la pente, on vous dit ce qu'elle demande

Un mur de soutènement se chiffre sur site, parce que la hauteur retenue, la nature du sol et l'accès pèsent plus lourd que le linéaire. Décrivez votre situation, nous revenons vers vous et nous convenons d'une visite.

  • Votre demande est étudiée par l'interlocuteur qui suivra ensuite votre chantier.
  • ZM Génie Civil · 3 rue Maurice Koechlin, 67500 Haguenau · 06 98 27 01 06
1
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2
 · Le mur
3
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