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Extension de maison
Extension maçonnée ou ossature bois ?
Quelle que soit la technique retenue au-dessus, l'extension repose sur du béton armé descendu sous la profondeur hors gel et vient se raccorder à un mur qu'il faut presque toujours ouvrir. C'est cette partie que nous réalisons.
Fondations hors gel80 cm dans le Bas-Rhin, bois ou maçonnerie
Ouverture du mur porteurpar passes, jamais d'un seul tenant
Joint entre l'ancien et le neufdécidé à la conception
La réponse courte
Le bon choix dépend du terrain, de l'accès et de ce que l'extension portera
Sous-sol ou vide sanitaire · grandes portées · pièce humide · continuité avec un mur en grès ou en briqueMLa maçonnerie s'imposeVoiles béton, poutres coulées en place, confort d'été par la masse, façade sans entretien.
Surélévation · terrain en pente · accès impossible aux engins · sol de faible portance · petite surfaceBL'ossature bois est la meilleure solutionAutant le dire avant le devis. La partie béton ne disparaît pas pour autant.
Vous hésitez?Ça se tranche sur votre terrainPas sur une page de comparaison.
Le comparatif
Maçonnerie et ossature bois, les critères qui décident
MExtension maçonnéeblocs béton ou briques, dalle coulée en place
InertieForte, la masse lisse les températures et limite la surchauffe d'été
EntretienQuasi nul sur une façade enduite
FondationsCharges élevées, semelle filante dimensionnée en conséquence, sous-sol possible
VS
BExtension à ossature boispanneaux préparés en atelier
ÉpaisseurMur fini de 20 à 25 cm au lieu de 35 à 40 cm, davantage de surface utile à emprise égale
ChantierPose courte et peu bruyante sur site
FondationsCharges faibles, soubassement plus léger, mais la profondeur hors gel de 80 cm reste identique
Le bardage bois laissé apparent demande une protection à renouveler ; la maçonnerie se lit comme le reste de la maison. Aucun des deux n'est un revêtement : ce sont deux structures, et elles ne bougent pas de la même façon.
Semelle à 80 cm, bois ou maçonnerie
Le terrain, ici
Ce que le Bas-Rhin impose à votre extension
Une extension à ossature bois ne fait pas exception : sa légèreté allège la semelle, elle ne remonte pas le niveau de fondation. Un soubassement posé trop haut se soulève au premier hiver et fissure le raccordement.
80 cm hors gelFascicule AFNOR FD P 18-326 et DTU 13.1, pour les deux techniques.
Zone de sismicité modérée464 des 514 communes ; une extension solidaire modifie le comportement d'ensemble : chaînage, liaisons et joint se décident à la conception.
Le bâti ancien alsacienMoellon, grès, brique, colombage : le mur receveur est sondé avant toute ouverture.
Trois postes que le choix de la technique ne supprime pas
Choisir le bois ne supprime ni le terrassement, ni les fondations, ni l'ouverture du mur porteur. Ces postes déterminent la solidité de l'ensemble.
Sur une extension à ossature bois, nous intervenons en lot structure : terrassement, fondations, soubassement, plancher bas et ouverture du mur existant. Le charpentier lève ensuite ses murs sur un support réceptionné et de niveau.
Décapage, fouilles en rigole, réglage du fond de fouille, ferraillage et coulage. Selon le projet, la solution est une semelle filante continue, des semelles isolées reliées par des longrines, ou un radier. Le choix se fait à partir de la portance du sol, des charges à reprendre et de la présence ou non d'un vide sanitaire. Chez ZM, le terrassement fait partie du chantier de structure.
02Le plancher bas
Dalle sur terre-plein, dalle sur vide sanitaire ou plancher porté : le plancher bas se décide en même temps que les fondations, pas après. Un vide sanitaire coûte plus cher à la construction et règle durablement les questions de remontées d'humidité et de passage de réseaux.
03L'ouverture du mur porteur
C'est l'opération la plus sensible d'un chantier d'extension. Le mur est d'abord sondé, puis étayé de part et d'autre. L'ouverture se fait ensuite par passes, jamais d'un seul tenant, avec mise en place d'un IPN sur appuis maçonnés ou d'un linteau béton coulé en place selon la portée et la nature du mur. Les appuis sont dimensionnés pour reprendre la charge descendante, et l'étaiement n'est retiré qu'après durcissement complet.
04Le joint entre l'ancien et le neuf
Une extension et une maison de quarante ans ne tassent pas au même rythme. Selon le cas, on solidarise avec chaînage et scellements, ou on désolidarise avec un joint de rupture traité en étanchéité. Cette décision se prend au moment de la conception des fondations. Reprise après coup, elle se traduit par une fissure au droit du raccordement.
05La réception du support
Cotes, niveaux et attentes contrôlés avant que le lot suivant ne prenne le relais.
Questions fréquentes
Ce que l'on nous demande avant un projet d'extension
Cinq réponses courtes, avec les faits qui comptent. Le reste se décide chez vous, lors du relevé.
Une extension en bois coûte-t-elle moins cher qu'une extension maçonnée ?
Nous ne donnons pas de prix avant relevé, mais la logique est connue : en structure nue, la maçonnerie reste généralement la moins chère. Le bois rattrape l'écart quand l'accès est difficile, quand le sol porte peu ou quand la surface est réduite : à emprise égale, un mur de 20 à 25 cm au lieu de 35 à 40 cm rend 1 à 2 m² utiles sur une extension de 20 m².
Quelle profondeur de fondation pour une extension dans le Bas-Rhin ?
80 cm, profondeur hors gel retenue pour le Bas-Rhin par le fascicule AFNOR FD P 18-326 et le DTU 13.1. Cette profondeur s'applique aussi à une extension à ossature bois : la légèreté de la structure permet d'alléger la semelle, elle n'autorise pas à remonter le niveau de fondation. La portance réelle du sol se vérifie par une étude géotechnique.
Faut-il un permis de construire pour une extension de 30 m² ?
Cela dépend de la zone. En zone U d'une commune dotée d'un PLU, une extension de 30 m² relève de la déclaration préalable, le seuil du permis étant fixé à 40 m². Hors zone U, le seuil tombe à 20 m² et le permis devient nécessaire. Au-delà de 150 m² de surface de plancher totale après travaux, l'architecte est obligatoire.
Peut-on faire une extension à ossature bois sur une maison ancienne en moellon ?
Oui, à condition de sonder le mur receveur avant toute ouverture et de traiter correctement le joint entre les deux structures. Un mur en moellon ou en grès n'offre pas les mêmes appuis qu'un mur en blocs béton : le linteau, qu'il s'agisse d'un IPN ou d'un linteau béton coulé en place, doit être dimensionné à partir de ce que l'on trouve réellement dans le mur.
Pourquoi une extension fissure-t-elle au raccordement avec la maison ?
Parce que les deux ouvrages ne tassent pas au même rythme. Une maison de quarante ans a fini de tasser, une extension neuve commence. Selon la portance du sol et la nature des fondations existantes, on solidarise par chaînage ou on désolidarise par un joint de rupture traité en étanchéité. Cette décision se prend avant le coulage des fondations, pas après.
Réalisations
Nos dernières réalisations
Chaque chantier présenté ici a été mené par ZM Génie Civil, de l'implantation à la structure finie, du logement collectif à la maison individuelle.
Le choix entre maçonnerie et ossature bois se tranche sur votre terrain, pas sur une page de comparaison. Transmettez-nous votre projet et nous étudions la solution de structure adaptée : nature du sol, reprises de charges, ouverture du mur existant, plancher bas et raccordement à l'existant.
Votre demande est étudiée par l'interlocuteur qui suivra ensuite votre chantier.
ZM Génie Civil · 3 rue Maurice Koechlin, 67500 Haguenau · 06 98 27 01 06